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Taïba Phosphates Mine in the fertile gardening area of Niayes, Senegal


Description

En Français ci-dessous ----------- The Niayes (in the admnistrative region of Thiès), a narrow strip of 25km wide and 180km long lying between Dakar and Saint Louis along the Atlantic coast, was traditionally dedicated to vegetables and fruits gardening until the arrival of mining projects. Today Thiès is considered the largest mining area of the country, the activity is concentrated in the Niayes. The phosphates of the Taïba’s deposit have been exploited since the second half of the 20th century. The exploitation began on the careers of Ndomor Diop and since October 2003 it is done from the careers of Tobène. It is the company Compagnie Chimiques du Senegal (ICS) which exploits these quarries of phosphates since 1996. There are a dozen villages which are directly concerned by the exploitation of Tobène, approximately 2,500 people. The vegetables’ gardening was facilitated by the low depth of groundwater resources. Between Noto and Diogo the groundwater used to be at a depth of 4.50 meters. Today, the vegetables’ gardening is strongly compromised by the generalized lack of water resources in the region. The exploitation of phosphates has expropriated many villagers, consumes precious hydraulic resources while additionally repeated acid leakages and heavy dust containing phosphates pollute the environment. Gad is a village of about 200 people, landlocked in the middle of ICS’ concession that the company has been refusing to compensate and displace for more than a decade. The inhabitants of Gad can no longer cultivate their fields, annexed by the mine or polluted by dust and repeated acid leaks. In October 2014, a major sulfuric acid leak by ICS at its site in Taïba contaminated the villages of Gad and Ngomène. The residents suffered chest pains, persistent coughs, blurred vision, and headaches. Cases of diarrhea and vomiting in children less than five years old have been reported as well. Gad is connected with the nearest village (Ndomor) by a dirt road, borrowed by ICS´trucks night and day. The company's trucks run along the village. In 2012, a child walking to school was knocked down and killed instantly by one truck. While the company is electrically powered 24 hours a day, 7 days a week, towns like Darou Khoudoss and Mboro have to deal with repeated power outages every day. Gad has not even been connected to the network and does not benefit from running water. ICS supplies the village with water but in insufficient quantities. A power station was inaugurated in Darou Khoudoss in December 2016, with the exclusive capital of Indorama (current majoritarian owner of ICS). Located at the heart of the area occupied by ICS, the power station’s priority is to supply the mine. Since its entry into activity, neighboring populations have been experiencing an overall increase in temperatures. People report that the waste is not treated before it is discharged into the ocean or into the landfill located in the concession, which pollutes the air and surrounding soils (information collected on the field by author). Phosphates’ quarries abandoned by ICS are often taken over by the populations that were previously displaced and dispossessed by the company. These abandoned spaces, called slimes, are rich in phosphates. People practice cereal cultivation, market gardening, and also plant fruit trees which enable families to survive. However this type of recovery remains limited due to lack of irrigation. In the face of a seemingly irreversible situation, local people demand that to ICS to employ the youth, but a small percentage of workers come from the affected villages, while retiring staff is replaced by daily or seasonal jobs. Since the beginning of the operation, at least 5,000 people have been displaced. Facing the appropriation of land around the Tobène quarries, the people organized themselves. Twenty affected villages gathered and created the Association for the Safeguarding of the Environment of Tobène (ASET) and managed to obtain better compensation than that defined by the law. Indeed, the compensations as defined by the law are very low because they remain the same as established in 1994. The populations which still remain around the quarries of Tobène fear to be expropriated as well and plant fruit trees (cashew, guavas, mango trees) on their fields because they are better compensated than cereal crops. The residents of Mboro demonstrated in May 2014 and denounced the lack of infrastructures. For a city of 40,000 inhabitants, only 7 out of 27 neighborhoods are supplied with drinking water and electricity, while in case of a health issue they must go to Tivaouane (23 kilometers away). National NGOs are present in the region. La Lumière has launched in 2017 a community vegetables’ gardening project with the women of Dakharlaye, a village that houses displaced and expropriated people by the mine. Enda Pronat works with local actors to prevent future land grabbing and especially to raise awareness and better organize the populations so that they can better defend their rights. 

--------------En Français ----------- Les Niayes (dans la région de Thiès), une bande étroite de 25km s’allongeant entre Dakar et Saint Louis le long de la côte Atlantique sur 180km, était traditionnellement dédiée à la culture maraichère et fruitière et ce jusqu’à l’arrivée des projets miniers. Aujourd’hui Thiès est considérée comme la région d’exploitation minière la plus grande du pays, l’activité étant concentrée dans les Niayes. Les phosphates du gisement de Taïba sont exploités depuis la seconde moitié du XX siècle. L’exploitation a commencé sur les carrières de Ndomor Diop et depuis octobre 2003 c’est sur les carrières de Tobène. C’est la compagnie les Industries Chimiques du Sénégal (ICS) qui exploite ces carrières de phosphates depuis 1996. Ce sont une dizaine de villages qui sont directement concernés par l’exploitation de Tobène, soit environ 2.500 personnes. La culture maraichère était facilitée par une nappe phréatique peu profonde. Entre Noto et Diogo la nappe se trouvait à une profondeur de 4.50 mètres. Aujourd’hui, la culture maraichère est fortement compromise par le manque d’eau généralisé dans la région. L’exploitation du phosphate a exproprié beaucoup de villageois, consomme les précieuses ressources hydrauliques et pollue l’environnement avec les fuites d’acide et avec la propagation de poussières lourdes en phosphates. Gad est un village d’environ 200 personnes, enclavé au milieu de la concession qu’ICS refuse de compenser et de déplacer depuis plus d’une dizaine d’années. Les habitants de Gad ne peuvent plus cultiver leurs champs, annexés par la mine ou pollués par les poussières et les fuites d’acide à répétition. En octobre 2014, une importante fuite d’acide sulfurique par ICS sur son site à Taiba a contaminé les villages de Gad et Ngomène. Les habitants ont souffert de douleurs thoraciques, de toux persistantes, de troubles de la vision, et de maux de tête. Des cas de diarrhées et de vomissements chez les enfants de moins de cinq ans ont été rapportés également. Gad est connecté avec le village le plus proche (Ndomor) par une route en terre battue, empruntée par les camions de ICS nuit et jour. Les camions de l’entreprise longent le village. En 2012 un enfant qui se rendait à l’école à pied a été renversé et tué sur le coup par un camion d’ICS. Alors que l’entreprise est alimentée en courant électrique 24 heures par jour et 7 jours sur 7, les villes comme Darou Khoudoss et Mboro doivent faire face tous les jours à des pannes de courant à répétition. Gad n’a même pas été relié au réseau et n’a pas d’eau courante. ICS ravitaille le village en eau mais en quantités insuffisantes. Une centrale électrique a été inaugurée à Darou Khoudoss en décembre 2016, aux capitaux exclusifs d’Indorama. Située au coeur de la zone occupée par ICS, sa priorité est d’alimenter et déclairer la mine. Depuis son entrée en activité, les populations avoisinantes resentent une augmentation globale de la température. Les populations rapportent que les déchets ne sont pas traités avant d’être déversés dans l’océan ou dans une décharge à l’air libre, dans la concession de ICS, qui pollue l’air et de sols avoisinnants (informations recueillie sur place par l’auteure). Les carrières de phosphates abandonnées par ICS sont souvent reprises par les populations qui ont été précédemment déplacées et dépossédées par l’entreprise. Ces espaces abandonnées, appelés schlamms, sont riches en phosphates. Les populations y pratiquent la culture céréalière, le maraichage, et plantent aussi des arbres fruitiers et permettent aux familles de survivre. Cependant ce type de récupération reste limité du fait du manque d’irrigation. Face à une situation qui semble irréversible, les populations locales demandent que leurs jeunes soient employés par ICS mais un faible pourcentage des ouvriers sont originaires de villages affectés tandis que le personnel qui part à la retraite est renouvelé par des emplois journaliers ou saisonniers. Depuis le début de l’exploitation, ce sont au moins 5.000 personnes qui ont été déplacées. Face à l’appropriation des terres autour des carrières de Tobène, les populations se sont organisées. Une vingtaine de villages touchés se sont regroupés et ont créé l’Association pour la sauvegarde de l’environnement de Tobène (ASET). Les villageois ont ainsi réussi à obtenir de meilleures compensations que celles définies par la loi. En effet, les compensations définies par la loi sont bien basses car elles datent de 1994 et n’ont jamais été mises à jours. Les populations qui sont restées aux alentours des carrières de Tobène craignent d’être expropriées à leur tour et plantent des arbres fruitiers (anacardiers, goyaves, manguiers) sur leurs champs car ceux-ci sont mieux rémunérés que les cultures céréalières. Les habitants de Mboro ont manifesté en mai 2014 et dénoncent le manque criant d’infrastructures. Pour une ville de 40.000 habitants, seuls 7 quartiers sur 27 sont approvisionnés en eau potable et en électricité tandis que pour être soignés ils doivent se rendre à Tivaouane (à 23 kilomètres). Des ONG nationales sont présentes dans la région. La Lumière a lancé un projet de jardin maraîcher communautaire avec les femmes de Dakharlaye, un village qui abrite des personnes déplacées et expropriées par la mine. Enda Pronat travaille avec les acteurs locaux afin de prévenir de futurs accaparements et surtout afin de sensibiliser et de mieux organiser la population pour qu’elle puisse mieux défendre ses droits face aux décideurs.

Basic Data

NameTaïba Phosphates Mine in the fertile gardening area of Niayes, Senegal
CountrySenegal
ProvinceThiès
SiteMboro, Tivouane Department
Accuracy of LocationHIGH local level

Source of Conflict

Type of Conflict (1st level)Mineral Ores and Building Materials Extraction
Type of Conflict (2nd level)Tailings from mines
Mineral processing
Land acquisition conflicts
Chemical industries
Landfills, toxic waste treatment, uncontrolled dump sites
Thermal power plants
Specific Commoditiesphosphates, acide phosphorique

Project Details and Actors

Project DetailsEn Français ci-dessous --------- Phosphate quarries extend from the former groundnut basin of Senegal to the Niayes area, the market-gardening heart of the country on the Atlantic coast between Dakar and Saint Louis. The Senegalese Phosphate Company of Taiba (CSPT) has been mining the Taïba deposit since 1959. Phosphate quarries have expanded over the years. The Taïba deposit was first exploited from the village of Ndomor Diop. Then, between 1980 and 2003, the deposit was exploited from Keur Mor Fall and since 2003, it is from the village of Tobène that it is exploited. The Tobène deposit covers an area of 20,000 hectares. In 1996, CSPT merged with the Society of Chemical Industries of Senegal (ICS). Since then, only ICS is the owner of these phosphate quarries. In February 2008, Indian Farmers Fertilizer Co. (Iffco) acquired 18.54% interest in ICS. The majority shareholder was then Senfer Africa Ltd, a shell company based in Cyprus, whose shares in the capital of ICS amounted to 66%. The government of Senegal and that of India held respectively 15% and 0.46% of the capital of ICS. In August 2014, Indorama acquired 78% of ICS's capital. Its shares have increased, and since 2016 Indorama holds 78% of the capital of ICS, as for the government of Senegal, still holds 15%, Iffco has maintained 6.78% of its shares and the Indian government 0.22%. The mining complex also includes two factories near the mines that produce respectively phosphoric acid and chemical fertilizers (the last is in Mbao, 18km from Dakar). At the time of its arrival, Indorama invested $ 37 million in these three industrial sites. In 2016 was built the Darou Khoudoss’ power plant. Indorama says it has invested 22 billion CFA francs ($ 39 million) and declares that the mine does not consume the 20 MW produced by the plantm the surplus being redistributed to the local grid (1). Yet Darou Khoudoss still suffers from daily power outages. Between 2014 and 2015, the annual production of phosphates rose from 750,000 tons to 1,060,000 tons, that of phosphoric acid from 198,000 tons to 263,000 tons and that of fertilizer from 830,000 tons to 107,000 tons. ------- En Français------- Les carrières de phosphates s’étendent sur l’ancien bassin arachidier du Sénégal et jusque dans la zone des Niayes, le coeur maraicher du pays sur la côte atlantique entre Dakar et Saint Louis. La Compagnie Sénégalaise des Phosphates de Taïba (CSPT) exploite le gisement de Taïba à partir de 1959. Les carrières de phosphates se sont étendues au cours des années. Le gisement de Taïba était tout d’abord exploité depuis le village de Ndomor Diop. Par la ensuite, entre 1980 et 2003, le gisement a été exploité depuis Keur Mor Fall. Depuis 2003, c’est depuis le village de Tobène qu’il est exploité. Le gisement de Tobène recouvre une superficie de 20.000 hectares. En 1996, CSPT fusionne avec la Société des Industries Chimiques du Sénégal (ICS). Depuis lors on ne retient que ICS comme propriétairie de ces carrières de phosphates. En février 2008, le groupe Indian Farmers Fertiliser Co. (Iffco) est entré dans le capital de ICS à hauteur de 18,54%. L’actionnaire majoritaire était alors Senfer Africa Ltd, une société écran, basée à Chypre, dont les parts dans le captial d’ICS s’élevaient à 66%. Le gouvernement du Sénégal et de l’Inde détennaient respectivement 15% et 0,46% du capital de ICS. En août 2014, Indorama est entré dans la capital d’ICS à hauteur de 78%. Ses parts ont augmenté, et depuis 2016 Indorama détient 78% du capital de ICS, quant au gouvernement du Sénégal, il détient toujours 15% du capital, Iffco à maintenu 6,78% de ses parts et le gouvernement indien 0,22%. Le complexe minier comprend également deux usines à proximité des mines qui produisent respectivement de l’acide phosphorique et des engrais chimiques (celle-ci est à Mbao, à 18km de Dakar). A son arrivée, Indorama a investi 37 millions de dollars sur ces trois sites industriels. En 2016 s’est ajouté à ce complexe, la centrale de Darou Khoudoss. Indorama dit avoir investi 22 millards de francs CFA (39 millions de dollars) et déclare ne pas consommer les 20 MW que la centrale produit et d’en repartir dans le réseau local (1). Pourtant Darou Khoudoss souffre toujours de pannes de courant quotidiennes. Entre 2014 et 2015, la production annuelle de phosphates est passée de 750.000 tonnes à 1.060.000 tonnes, celle d’acide phosphorique de 198.000 tonnes à 263.000 tonnes et celle d’engrais de 830.000 tonnes à 107.000 tonnes.
Level of Investment (in USD)76,000,000.00
Type of PopulationSemi-urban
Potential Affected Population80.000
Company Names or State EnterprisesIndorama Corporation from Indonesia - Owns 78% capital of ICS
Industries Chimiques du Sénégal from Senegal - Exploite le gisement de Taïba depuis 1960
Compagnie Sénégalaise des Phosphates de Taïba from Senegal - Exploiting Taïba mining site from 1957 to 1966
Senfer Africa Ltd from Cyprus - Détient 66% du capital de ICS en 2008, disparaît du capital en 2014
Indien Indian Farmers Fertiliser Cooperative Limited (IIFFCO) from India - Owns 18,54% of ICS capital in 2008, and only 7.8% since 2016
Relevant government actorsSenegalese government, Indian government
Environmental justice organisations and other supportersCoalition "Publiez ce que Vous Payez", Réseau des personnes affectées par les opérations minières, La Lumière, Enda Pronat, Association pour la sauvegarde de l’environnement de Tobène (ASET)

The Conflict and the Mobilization

Intensity of Conflict (at highest level)LOW (some local organising)
When did the mobilization beginMobilization for reparations once impacts have been felt
Groups MobilizingFarmers
Industrial workers
Local ejos
Neighbours/citizens/communities
Women
Forms of MobilizationDevelopment of a network/collective action
Involvement of national and international NGOs
Street protest/marches

Impacts

Environmental ImpactsVisible: Air pollution, Biodiversity loss (wildlife, agro-diversity), Noise pollution, Soil contamination, Deforestation and loss of vegetation cover, Surface water pollution / Decreasing water (physico-chemical, biological) quality, Groundwater pollution or depletion, Reduced ecological / hydrological connectivity, Mine tailing spills
Potential: Genetic contamination
Health ImpactsVisible: Accidents
Potential: Malnutrition, Mental problems including stress, depression and suicide, Health problems related to alcoholism, prostitution, Occupational disease and accidents, Other Health impacts
Socio-economic ImpactsVisible: Displacement, Lack of work security, labour absenteeism, firings, unemployment, Loss of livelihood, Loss of traditional knowledge/practices/cultures, Specific impacts on women, Land dispossession, Loss of landscape/sense of place
Potential: Increase in violence and crime, Social problems (alcoholism, prostitution, etc..)

Outcome

Project StatusIn operation
Pathways for conflict outcome / responseMigration/displacement
Repression
Development of AlternativesEmploy the local youth, grant the populations with better infrastructures and social services (new schools, subvention of medical aid and drugs’ access, build a hospital). Prevent future land-grabbing, guarantee the populations’ access to clean water resources. ----- Emplois pour la jeunesse locale, créer des infrastructures qui bénéficient aux populaitons et leur donner accès aux services sociaux (nouvelles écoles, subvention de la santé et des médicaments, construction d'un nouvel hôpital). Prévenir de futurs accaparements de terres et garantir aux populations l'accès à l'eau .
Do you consider this as a success?No
Why? Explain briefly.Barely no claims from the population are heard by the public authorities nor the company. The populations report that the dialogue has become all the more difficult since the arrival of Indorama in ICS’s capital. No material or social benefit for the populations while their sources of livelihood have shrink. -------- Quasiment aucune demande de la population n'est entendue par l'entreprise ou les autorités locales. D'après les populations le dialogue est d'autant plus difficile depuis l'arrivée d'Indorama dans le capital de ICS. Il n'y a pas de bénéfices matériels ou sociaux pour les populations tandis que leurs sources de subsistence ne cèssent de diminuer.

Sources and Materials

Legislations

Nouveau Code Minier Sénégalais et Décret d'application
http://cmdsenegal.com/le-nouveau-code-minier-senegalais

Links

Le train de la relance, Enquete+, 18/08/2016
http://www.enqueteplus.com/content/industries-chimiques-du-s%C3%A9n%C3%A9gal-le-train-de-la-relance

Les populations de Mboro en colère contre les Ics: l’eau ou rien ! - 11 Janvier 2013
http://www.leral.net/Les-populations-de-Mboro-en-colere-contre-les-Ics-l-eau-ou-rien-_a69968.html#

Mboro, Face à la pauvreté et la paupérisation galopante: les populations décrient l'absence de retombées de l'activité minière sur leur territoire, Le Quotiden, 24/08/2017
http://www.lequotidien.sn/mboro-face-a-la-pauvrete-et-la-pauperisation-galopante-les-populations-decrient-labsence-de-retombees-de-lactivite-miniere-sur-leur-territoire/

Mboro, Carrefour des Niayes, 12/2016
http://www.au-senegal.com/mboro-carrefour-des-niayes,13475.html

Chérif Faye, Ces bombes à retardement que la CNRF doit désamorcer, 02/07/2016
http://www.sudonline.sn/ces-bombes-a-retardement-que-la-cnrf-doit-desamorcer_a_30570.html

Mbaye Ba, Mboro marche pour des solutions à ses problèmes, 19/05/2014
http://www.seneplus.com/article/mboro-marche-pour-des-solutions-%C3%A0-ses-probl%C3%A8mes

ICS-Mboro: Une pompe-moteur écrase la tête d'un technicien électromécanique, 17/03/2017
http://www.telesenegal.com/ICS-Mboro-Une-pompe-moteur-ecrase-la-tete-d-un-technicien-electromecanique_a15582.html#

Quand le phosphate de Taiba inflige une mort lente aux populations, Juin 20, 2016
http://www.infosrewmi.com/quand-le-phosphate-de-taiba-inflige-une-mort-lente-aux-populations/

Industries Chimiques du Senegal (I.C.S.), Indorama - ICS Official webpage
http://www.indorama.com/article/81/155/industries-chimiques-du-senegal-(i.c.s.).html

Sénégal : la production de phosphate des ICS atteint un million de tonnes, 11/02/2016
http://www.jeuneafrique.com/301408/economie/senegal-production-de-phosphate-ics-atteint-million-de-tonnes/

Indorama, Industries Chimiques du Sénégal
https://www.ics.sn/history/

Sénégal – Mines : naissance d’un géant, au nord de Diogo, Jeune Afrique, 22/03/2012
http://www.jeuneafrique.com/142429/archives-thematique/s-n-gal-mines-naissance-d-un-g-ant-au-nord-de-diogo/

Phosphates : les industries chimiques du Sénégal se rêvent un avenir meilleur, Jeune Afrique, 10/10/2106
http://www.jeuneafrique.com/mag/334251/economie/phosphates-industries-chimiques-senegal-ics-se-revent-avenir-meilleur/

L’indien Iffco reprend les ICS, Jeune Afrique, 25/02/2008
http://www.jeuneafrique.com/74448/archives-thematique/l-indien-iffco-reprend-les-ics/

ndustries Chimiques du Sénégal : le problème majeur c’est leur acquisition nébuleuse par Indorama ( par Abdou Aziz Ndiaye),SeneNews, 06/11/2016
https://www.senenews.com/2016/11/06/industries-chimiques-du-senegal-le-probleme-majeur-cest-leur-acquisition-nebuleuse-par-indorama-par-abdou-aziz-ndiaye_170930.html

The Mining Site, Indorama, ICS
http://www.indorama.com/article/81/155/157/industries-chimiques-du-senegal-(i.c.s.)--mining-site.html

Secteur minier : La Coalition « Publiez ce que vous payez » travaille pour que les populations bénéficient suffisamment des ressources minérales de la région, 17/08/2017
http://thiesinfo.com/secteur-minier-la-coalition-publiez-ce-que-vous-payez-travaille-pour-que-les-populations-beneficient-suffisamment-des-ressources-minerales-de-la-region/

Recapitalisation des Ics : l'Etat et les Indiens signent le 11 juillet, 06/07/2007
http://www.xibar.net/Recapitalisation-des-Ics-l-Etat-et-les-Indiens-signent-le-11-juillet_a1010.html

(1) Macky Sall à l’inauguration de la nouvelle centrale électrique : « Faire des Ics un des champions du développement industriel inclusif et durable » , Le Soleil, 17/12/2016
http://www.lesoleil.sn/2016-03-22-23-21-32/item/59076-macky-sall-e-l-inauguration-de-la-nouvelle-centrale-electrique-faire-des-ics-un-des-champions-du-developpement-industriel-inclusif-et-durable.html

ICS, la plaie indienne, 7/05/2014
http://www.enqueteplus.com/content/industries-chimiques-du-senegal-la-plaie-indienne

Other Documents

Phosphates open pit mine, Taiba, ICS source. https://fr.wikipedia.org/wiki/Compagnie_s%C3%A9n%C3%A9galaise_des_phosphates_de_Ta%C3%AFba#/media/File:PhosphateSenegal.jpg
https://file.ejatlas.org/docs/mina_taiba.jpg

Demostration in Mboro, May 2014 source. Seneplus.com
https://file.ejatlas.org/docs/Mbroro_marches_2014.jpg

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Last update24/02/2018

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Phosphates open pit mine, Taiba, ICS

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Demostration in Mboro, May 2014

source. Seneplus.com